Droits et soutien pour les victimes de la traite en dehors de l’UE

Si vous êtes victime de traite des êtres humains et que vous venez d’un pays en dehors de l’Union européenne, vous disposez de droits et d’options spécifiques destinés à protéger votre sécurité, votre dignité et votre bien-être. Ceux-ci incluent des protections liées à votre situation juridique, un soutien pendant votre séjour dans le pays où vous avez été identifié(e), ainsi que la possibilité de retourner dans votre pays d’origine de manière sûre et volontaire si vous le souhaitez. Vous avez le droit à un retour respectueux de vos droits et de votre sécurité, ainsi qu’à un accompagnement dans le cadre des programmes de retour volontaire et de réinsertion. Ces mesures visent à garantir que toute décision concernant le maintien sur le territoire ou le retour soit prise en toute connaissance de cause, avec un soutien approprié et dans le respect de votre situation individuelle.

En France, les victimes étrangères ou les témoins de la traite/proxénétisme peuvent bénéficier d’une protection temporaire (droit au séjour et au travail) : la participation à une procédure pénale ou à des dispositifs de sortie est une condition essentielle.

(Basé sur l’article 13 de la Convention du Conseil de l’Europe, les articles 11(6) et 40 de la directive 2011/36/UE, les articles 6 et 8 de la directive 2004/81/CE et l’article 14 de la Convention du Conseil de l’Europe)

(Basé sur les articles 11, 13 et 16 de la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (CETS n° 197) et la directive 2004/81/CE relative aux titres de séjour pour les victimes de traite)